Bonjour !

Après moult soucis avec ce blog en .wordpress.com (à ce sujet : L’embed qui n’en est pas un…), et en plus de ceci une impossibilité de modifier ses CSS et .php… Et les plugins, n’en parlons pas…

Je décide d’adhérer à 1&1 et d’accéder à une offre d’hébergement digne de ce nom, pour un prix qui me semble plus que satisfaisant.

Vous pourrez donc retrouver l’intégralité du blog sur infr4red.com/blog !

Note : ce blog restera ouvert mais les prochains articles ne seront plus diffusés ici.

Aujourd’hui… Un numéro des Umbilical Brothers !

Avouez que vous avez aimé 😀

Aujourd’hui… Do you wanna date my avatar ?

Une chanson sur, vous l’aurez deviné, les MMO.

Je pense qu’on peut féliciter les acteurs pour avoir eu l’idée et le courage de le faire !

Aujourd’hui… Le meurtre le plus lent… à la petite cuillère.

Vous connaissiez sûrement, aussi… Voici la revanche !

Alors ? Réactions ?

Messieurs-dames, pour une fois, un article va parler de choses compréhensibles au commun des mortels, du moins je l’espère.

Et oui, car vendredi dernier j’ai eu la chance incommensurable d’assister au concert de MUSE au Stade de France !

(cliquez, c’est un .gif)

Après avoir fait deux heures du route depuis Orléans et avoir commis l’erreur de nous être garés à Saint-Denis (ce qui nous a valu une vitre brisée ainsi qu’un vol…), tous les parkings du Stade étant réservés, nous avons patienté sous un soleil torride durant presque deux heures. Vint ensuite le moment de l’ouverture des portes. Une fois de plus, l’organisation du Stade de France nous permit d’entrer sans encombres et en moins de 10 minutes nous étions dans la fosse.

Nous nous asseyons donc à l’ombre, sur un sol peu confortable, pour attendre l’arrivée du premier groupe, I am Arrows. Ce groupe sympathique disposait d’un chanteur et de sa guitare acoustique, mais en ce qui me concerne je ne l’entendais absolument pas, ce qui est plutôt dommage.

A 19h arrivent les White Lies, un groupe ayant un fort côté « métalleux », mais un peu trop. La musique produite est trop chaotique à mon goût, et aucun son ne ressortait de la masse. mais le chanteur est heureux d’être là, c’est le principal 🙂

Enfin, à 20h c’est le tour des Editors. Un groupe au style particulier et un peu étrange. De nombreux thèmes au clavier, et un leader assez hargneux.

Une mise en bouche sympathique quoiqu’un peu trop longue, si bien que quand arrive Muse, la moitié de la salle est crevée d’être restée debout 3h durant.

Des personnes toutes de noir vêtues arrivent sur scène, brandissant des drapeaux sur lesquels on peut voir « They will not control us » ainsi que « We will be victorious », de même qu’un drapeau à l’effigie de la France.

Le trio arrive sur scène, tout en blanc, et entame Uprising. Sur les premières notes de basse, la fosse entière avance soudainement et nous nous retrouvons à quelques mètres de la barrière divisant la pelouse entre la catégorie Or et la Normale.
Les écrans au-dessus de la scène s’allument et laissent place à des images parfaitement orchestrées. A cela s’ajoutent les deux écrans géants sur les côtés de la scène, un peu trop bas toutefois pour que ceux étant verticalement désavantagés puissent pleinement en profiter.

Ensuite viennent Supermassive Black Hole puis New Born, avec ses notes explosives, MK Ultra, Neutron Star Collision (et oui, malheureusement ils l’ont jouée…) et Guiding Light qui déclenche une projection de confettis dans tout le stade au début du solo.

Interlude laisse ensuite place à un Hysteria déchaîné, accompagné de spots d’un rouge nerveux.

Le public, composé de 80’000 personnes, est en transe tandis que le groupe entame United States of Eurasia suivi d’I Belong to You. Par ailleurs, sur ce titre Matthew Bellamy a expressément demandé à ses fans de l’aider à chanter le passage dans la langue de Molière que lui a un peu du mal à prononcer ^^ Le problème est qu’on a l’habitude de l’entre mal chanté, donc en vrai français c’est moche.

S’en suit un Feeling Good résonnant sur les accords de piano, puis MK Jam où Dominic Howard et Christopher Wolstenholme (respectivement batteur et bassiste) s’avancent vers le centre du stade sur une plateforme clignotante jouer la chanson qui leur est dédiée. Après ce titre rythmé vient Undisclosed Desires.

Viennent ensuite un sublime Resistance suivi de Starlight et de Time is Running Out.

Encore du piano sur Unnatural Selection, puis le groupe part quelques instants… Pour revenir sur Unintended !
Le Stade entier se remplit des lumières de briquets et de portables allumés tandis que ceux ne disposant ni de l’un ni de l’autre trouvent un partenaire le temps d’une sorte de slow façon Muse.

Survient ensuite Exogenesis (uniquement la première partie) et ses accords sublimes, accompagné… D’un énome ballon auquel est accrochée une acrobate qui effectue des figures au-dessus du public !
A cela s’ajoute un Stockholm Syndrome très énergique.

Le groupe part pour une deuxième fois… Et matt’ Bellamy revient vêtu d’un habit parcouru par une bande de lumière sur Take a Bow !

Le leader du groupe joue son rôle à la perfection et s’avance, magnanime, sur une plateforme lumineuse, seul cette fois-ci.

Une fois de retour sur la scène, le trio entame le mythique Plug In Baby ! Le refrain de la chanson est chanté par le stade entier d’une seule voix, c’est un moment intense et puissant.

Ensuite Chris s’avance avec son harmonica, entamant l’introduction de Knights of Cydonia, la tension monte jusqu’à l’extrême, la chanson arrive à son point culminant et le public comme le trio se déchaîne sur les dernières notes du concert.

Matthew nous quitte clamant son amour pour Paris, puis le groupe s’en va cette fois pour la dernière fois.

Mon avis est que c’était un magnifique concert, vraiment grandiose ! Unintended était vraiment magnifique, c’est la chanson que j’ai préféré, et Matthew Bellamy jouait de son instrument d’une façon exceptionnelle tout au long de sa prestation. Je ne suis pas prêt d’oublier cette soirée !

Il y a une image que je garde du concert :

Sur Unintended, évidemment.

Merci Muse.

Ha, IRC.
Ce fameux IRC avec ses mots bizarres, ses hop et ses !kick. Qu’est-ce que c’est ?

Tout d’abord, « IRC » se prononce « I, R, C ». Juste les trois lettres à la suites, en français. Non pas « hirk » ^^

IRC, c’est l’Internet Relay Chat. Dans la langue de Molière, ce n’est pas un chaton-relais sur Internet, mais une discussion relayée par Internet.
IRC c’est, en quelque sorte, le MSN des geeks.

Sauf qu’en fait, une conversation par IRC ressemble plus à un salon. Dans le sens où vous débarquez dans une pièce avec plusieurs personnes, dont certaines que vous ne connaissez pas.


« Mais alors, ça ressemble à quoi IRC ? »

Et bien à ça :

Dans la colonne de droite, la liste des personnes connectées sur le salon. Quand l’une de ces personnes dit quelque chose, tous les connectés le voient.

« Et les ircop, les hop, les !voice, les !kickban, c’est quoi ? Et puis d’abord, qu’est-ce qu’un bot ? »

Alors « op », cela signifie « opérateur ». Avoir le rang d’opérateur sur un salon IRC signifie que l’on peut effectuer certaines actions impossibles pour les autres utilisateurs. par exemple, on peut changer la phrase d’accueil quand quelqu’un rentre sur le salon, on peut changer le sujet du salon (une phrase de description), on peut éjecter un membre si il ne suit pas certains règles, le bannir, on peut observer son adresse IP (ceci fera l’objet d’un prochain article ;))
« hop » signifie donc « half-op », soit demi-opérateur. Celui-ci a moins de droits que l’opérateur complet, par exemple il ne peut qu’éjecter et non bannir un utilisateur.

Chaque rang se symbolise par un symbole devant le nom d’utilisateur, dans la colonne de droite. Et aussi, cette personne verra apparaître ce symbole devant son nom quand elle parlera.
Un @ devant le nom signifie que cette personne est op, et un + devant signifie qu’elle est hop, si je me souviens bien.

Certains salons disposent d’un mode « modéré », cela signifie que l’on ne peut pas parler. Enfin que seuls les modérateurs du salon le peuvent. Sauf… Si l’on « voice » (prononcer comme la « voix » en anglais) la personne qui veut parler. Voicer, c’est donner la parole. Sur un salon qui ne serait pas en mode modéré, voicer sert à signifier que l’administrateur reconnaît la personne comme étant quelqu’un qu’il connaît.

Le point d’exclamation sert simplement à notifier de l’action.

« kicker » quelqu’un signifie l’éjecter du salon. Pourquoi « kick » ? Parce que ce mot signifie « frapper » en anglais, et qu’en quelque sorte on botte la personne en dehors du salon.
Le « ban », c’est une éjection définitive, un exil, un bannissement quoi ^^
la personne bannie ne pourra plus accéder au salon tant que la sanction n’aura pas été levée.
Un ban peut durer 1h, comme il peut durer dix jours ou indéfiniment 😉


Et dites, un chan alors, c’est quoi ?

« Chan » est l’abréviation de « channel », qui signifie la chaîne, ici la « chaîne de discussion ». Le chan est donc un synonyme de « salon ».

Et alors, comment qu’on fait pour aller sur IRC ? J’veux me sociabiliser moi !
Pour cela, ils vous faut un client IRC. C’est un petit logiciel qui vous permet d’accéder à des salons par le biais de serveurs.
Allez sur un site qui vous intéresse, et si celui-ci dispose d’un salon IRC, alors il y aura écrit quelque part les indications pour y accéder (adresse du serveur, port d’entrée, etc.), informations que vous n’aurez qu’à recopier dans votre logiciel pour vous connecter !
En ce qui me concerne, j’utilise mIRC.

Notez que la plupart des gens ne savant pas configurer un client IRC, nombre de sites proposent de se connecter au salon sans passer par ce logiciel, simplement en cliquant sur un lien, ce qui fonctionne aussi parfaitement.

Mais les geeks ne font pas toujours ce qu’il y a de plus simple ^^

Voilà, vous savez tout !

Dans le cadre de ma nouvelle volonté de vulgarisation, voici quelques explications quant à cet obscur titre.

L’embed, c’est intégrer une vidéo dans un site personnel. Si vous allez sur YouTube, vous verrez sous une vidéo le bouton « intégrer ». Si vous cliquez, vous obtiendrez un code qui ressemble à ceci :

<embed src="http://www.youtube.com/v/bCDIt50hRDs&hl=fr_FR&fs=1&rel=0&color1=0x3a3a3a&color2=0x999999&hd=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="960" height="745"></embed>

Remarquez les balises « embed », qui donnent au code ce nom.
Une fois ces lignes de codes entrées dans un article de blog, par exemple, la vidéo sera visible directement sur l’article en question. C’est comme ça que je publie mes vidéos du jour 😉

EDIT : Il semblerait que ce ne soit pas dû à Koreus, mais à WordPress que j’utilise en version minimisée.

Voici l’objet de mon coup de gueule.
Je vais régulièrement sur le site de Koreus qui propose des vidéos débiles et parfois amusantes et éventuellement intéressantes.

Prenons l’exemple de cette vidéo.
Vous voyez le code à côté de « Lecteur exportable » ?

Ce code, comme son nom l’indique, devrait permettre d’exporter la vidéo qui deviendrait alors visible directement sur l’article.
Mais… Quand je copie-colle le code en question, voilà ce que j’obtiens :

Vous aurez remarqué que ce n’est qu’un lien. Je suis donc obligé de chercher la vidéo sur YouTube, et si elle ne s’y trouve pas, je la télécharge sur Koreus, je l’envoie ensuite sur YouTube avant de pouvoir enfin la mettre directement dans l’article.

Ce n’est pas le lien qui me pose problème. Si le code donnait la vidéo avec, en-dessous, un lien redirigeant vers l’article originel de Koreus, il n’y aurait pas de souci, bien au contraire !

Mais non. Pour une raison qui m’est inconnue, on n’obtient qu’un lien. Donc à chaque fois ça m’énerve, à chaque fois je prends la vidéo sur YouTube et à chaque fois je retire le lien vers Koreus puisqu’il ne me sert à rien.

Commençons par un petit peu de vocabulaire afin de savoir correctement s’exprimer sur le sujet.

Tout d’abord, parlons prononciation.

Le mot geek se prononce [gik]. Whoua, ça vous avance hein ?
On dit « guiiik » et non « djiik » ou encore « geu-eu-k ». Geek. Un « g » (comme celui de « gogole »), un « i » long et un « k ». Simple et efficace.

Vous m’excuserez ensuite, mais je vais tout bonnement vous faire un copier-coller de la définition de Wikipédia :

L’archétype le plus célèbre du geek est celui du jeune (ou de l’adulte resté jeune) féru de sciences/maths/logique, qui s’intéresse également aux nouvelles technologies et aux univers fantastiques (comics, science-fiction, heroic fantasy, etc.). Cette passion s’applique concrètement par de nombreuses activités, telles que le jeu de rôle, le cinéma, les jeux vidéo ou encore la programmation informatique.

Le mot qui nous intéresse est ? … Archétype, évidemment !
Le geek est quelqu’un d’incompris, on le trouve bizarre simplement parce qu’il a une passion ! Notez que les explications qui suivent ne sont pas données comme étant uniquement vraies dans le domaine de l’informatique, mais pour n’importe quelle passion…

Généralement, la plupart des gens a tendance à confondre « geek » et « nolife ». Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, NON ! Ce n’est pas la même chose !

Un nolife, c’est quelqu’un qui aime tellement ce qu’il fait qu’il y passe la majeure partie de son temps… Mais là n’est pas le problème. Un nolife, c’est quelqu’un pour qui cette passion est tellement primordiale qu’elle entraîne de fortes répercussions sur sa vie sociale. No-life ne signifie pas « pas de vie », ni « mort-vivant », mais simplement que la personne a perdu une bonne part de sa vie sociale.

Le geek se situe en-dessous sur l’échelle du passionné. Il a une passion, dans notre cas l’informatique, et un geek ne passe pas forcément sa journée devant son PC à jouer à World of Warcraft ! Siiii ! Je sens que ça vous bouleverse, cette révélation.
Quelqu’un qui passe une heure à coder pour son plaisir, c’est un geek. Je ne vois pas la différence entre passer une heure à regarder défiler des lignes de code et passer une heure à glander sur facebook. Pourtant, la deuxième situation est normale aux yeux de tous. Pourquoi ? j’aimerais bien qu’on m’explique.

De même, quand quelqu’un lâche « je vais jouer à CoD6 », ou se retrouve avec un fond d’écran Halo : Reach, tout de suite on le traite de nolife, alors que la personne en question veut juste s’amuser, prendre du plaisir avec quelque chose qu’il aime bien. C’est débilissime. Mais les préjugés ont la vie dure.

Mes braves, l’idée me tournait depuis quelques jours dans la tête et que je décide aujourd’hui de concrétiser.
A partir de maintenant, je tenterai de faire de ce blog plus qu’un simple lieu d’informations stupides, j’essaierai d’en faire un ouvrage de vulgarisation. « Une vulgarisation à quoi ? », me demanderez-vous. Et bien tout simplement à la culture geek. La société actuelle est faite de trop de préjugés concernant l’homo geekus, et aussi de beaucoup d’interrogations. Le geek n’est pas simple à percevoir et à comprendre, d’où cette volonté d’expliquer aux humains normaux que vous êtes (même si je ne doute pas un instant que chacun d’entre vous soit exceptionnel à sa manière) ce que c’est qu’être un geek (ou une geekette).

Mais vous en saurez plus dans l’article suivant !

Aujourd’hui, l’hyperwall lors de la WWDC d’Apple.
Pour ceux qui n’auraient pas compris le moindre mot de la phrase précédente, Apple est notamment le créateur de l’iPhone, qui dispose d’un AppStore, une plateforme de téléchargement d’applications. La WWDC, ou WorldWide Developper Conference est, comme son nom l’indique, une conférence organisée par Apple, où la firme présente ses projets, créations et nouvelles sorties. A celle-ci, Steve Jobs (le patron d’Apple) a principalement fait les louanges de son dernier bijou, l’iPad, et a présenté son prochain modèle de smartphone, l’iPhone 4.

Et évidemment, il faut en mettre plein la vue aux développeurs présents ! L’hyperwall est un mur où s’affichent, en temps réel, les applications téléchargées sur l’AppStore. Vous comprendrez mieux en regardant la vidéo qui suit.

On a beau dire, Apple a la classe